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L’Afrique sera au premier rang au monde en croissance économique

Publié le:2020-03-04 Vues:

Maintenant, c’est la meilleure heure d’investir l’Afrique. Cependant, les investisseurs étrangers ne commencent pas encore les investissements comme ce qu’on a prévu, c’est parce que leurs décisions des investissements sont souvent extrêmement prudentes. Le grand risque est un facteur. Mais le risque et le bénéfice sont jumeaux : les investissements à haut risque conduisent souvent à des bénéfices plus élevés.

 

L’Afrique est une région avec les bénéfices les plus gros au monde. Selon le rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, le taux de rendement des investissements étrangers en Afrique est le plus élevé, soit 11,4 %. Par rapport au rendement de l’Afrique, celui de l’Asie est de 9,1 %, celui de l’Amérique latine et de la région caraïbe est de 8,9 %. Ce rendement global est de 7,1 %.

 

Bien des investisseurs ont gagné les gros bénéfices. Par exemple, les chiffres d’affaires du pétrole et du gaz naturel de la SONATRACH en 2017 sont de 33,2 millions d’USD, ceux de la MTN Group sont de 10 milliards d’USD, ceux de la Dangote Group (une entreprise nigériane) sont de 4,1 milliards d’USD.

 

Les divers facteurs créent les perspectives de rendement en Afrique. Et ils promeuvent les entreprises européennes, de l’Amérique du Nord, asiatiques et de l’Amérique latine à investir ce continent, et ces entreprises poussent le développement économique de l’Afrique.

 

Au moment où la plupart des régions connaissent le vieillissement de la population, l’Afrique a de nombreux jeunes qui en font un grand marché. On estime le doublement de la population de l’Afrique. De 2015 à 2100, la population en Afrique est de 1,19 milliard à 4,39 milliards. Seulement, il y a 200 millions d’Africains entrent dans le marché de consommation en 2015. Pour satisfaire au maximum aux besoins du marché se multipliant, il faut participer activement à la transformation de la structure économique de l’Afrique.

 

De nombreux jeunes Africains traduisant les richesses de main-d’œuvre est un potentiel pour développer l’industrie à forte intensité de main-d’œuvre, ce qui pourra réduire le coût de la production dont les avantages résultent est plus prioritaire que le coût d’exploitation en Afrique.

 

Les salaires horaires en Afrique sont inférieurs à 50 centimes américains (par exemple, en Mozambique, ils sont de 0,27 $, au Nigeria, ils sont de 0,34 $, au Maroc, ce chiffre est de 1,62 $), mais au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Japon, ils sont respectivement de 10,49 $, de 7,25 $ et de 6,57 $. L’attirance de plus en plus d’entreprises en Afrique est favorable à l’augmentation du niveau du salaire en Afrique, à élever l’efficacité du marché de main-d’œuvre, et à apporter les emplois aux personnes qui sont dans une position défavorable en âge.

 

Les pays africains doivent tenir à la tendance positive pour attirer les investisseurs étrangers. Il leur faut éliminer la corrosion, élever la sécurité, renforcer l’environnement de la macro-économie en investissant l’éducation de qualité et le développement technique avec la science, la technologie et l’innovation, éviter la compétition de base en exemptant les entreprises étrangères d’impôts.

 

Pour les investisseurs étrangers, l’investissement dans l’Afrique est une activité, mais aussi une stratégie durable de l’entreprise. Le gouvernement des pays développés et émergents et le secteur privé doivent profiter de ces opportunités pour créer les bénéfices.

 

Source : Reportage de www.feizhou168.com