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La promotion de la construction de la zone de libre-échange continentale africaine pourrait aider l‘économie africaine à surmonter l‘épreuve épidémique

Publié le:2020-07-23 Vues:

Choquée par la pandémie de COVID-19, l’économie africaine serait confrontée à une récession dans cette année. Des experts ont estimé que la promotion de la construction de la zone de libre-échange continentale africaine, qui couvre 54 pays et 1,2 milliard de personnes, pourrait donner un coup de main à l’Afrique de passer la difficulté économique avec succès et de la transformer en opportunité, ainsi que de poser la base pour la relance économique dans le futur.

 

Un espoir dans la difficulté

Le 7 juillet 2019, la zone de libre-échange continentale africaine s’est officiellement établie. En raison de la pandémie, cet accord de zone de libre-échange n’est pas mis en vigueur comme prévu le 1er juillet cette année.

 

Des experts ont déclaré que sous la situation de pandémie, la limite politique des pays africains endiguait la relance économique, mais la promotion de la zone de libre-échange serait une solution très efficace pour passer le cap. L’Afrique doit profiter de cette crise et la transformer en opportunité pour développer l’industrie, réaliser partiellement l’industrialisation locale, développer l’économie numérique et accroître l’économie privée, selon eux.

 

En ce mai, « Champion africain », un partenaire de l’UA et plateforme intégrée pour soutenir le développement des entreprises africaines, a publié avec des instituts le Rapport sur la première année de la zone de libre-échange continentale africaine, selon lequel, la pandémie piquerait l’Afrique à rééquilibrer sa dépendance à l’égard des fournisseurs extérieurs, inciterait la transformation de l’Afrique en centre de fabrication régional plus dispersé et plus diversifié. Ce rapport a également indiqué que l’opportunité comme accélération du développement du commerce électronique, promotion de l’économie numérique et de la 4e révolution industrielle sont en face de l’Afrique, et que l’Afrique possède la possibilité de développer l’économie écologique.

 

Il y a quelques jours, Vera Songwe, secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) a déclaré que l’Afrique pouvait se tirer de la détresse économique avec la construction de la zone de libre-échange continentale africaine. Selon elle, la zone de libre-échange pourrait jouer un rôle plus considérable dans l’accélération de l’intégration de l’Afrique, la promotion de l’économie, le développement durable, etc.

 

Départ à partie du défi

Jusqu’à présent, 54 pays membres des 55 pays membres de l’UA (sauf l’Érythrée) ont signé l’accord « Zone de libre-échange continentale africaine », dont 30 pays, y compris l’Afrique du Sud et Égypte, l’ont autorisé conformément aux lois du pays.

 

La construction de la zone de libre-échange a réalisé des percées détaillées. Le 13 janvier, la plateforme nécessaire au fonctionnement de la zone de libre-échange est lancée, qui est un outil auxiliaire visant à surveiller et à dissiper la barrière non tarifaire. Le 7 juillet, l’UA a déclenché la plateforme de commerce électronique Sokokuu avec Africa Electronics Trading Group, pour promouvoir le commerce électronique en Afrique.

 

Selon des sources, la négociation sera déployée en trois phases dans le cadre de l’accord. La première phase consiste en transactions commerciales et de service et en mécanismes de règlement des différends, la deuxième phrase est autour de l’investissement, des politiques de concurrence et des thèmes sur les droits de propriété intellectuelle, et pour la troisième phrase, il s’agit du commerce électronique. À l’heure actuelle, la négociation est déjà déployée en ligne. Dans la négociation en première phase, les parties concernées ne concluent pas le consensus sur les réglementations sur l’origine et la liste de concessions concernant le commerce et les marchandises.

 

PIAO Yingji, chercheur adjoint de l’Institut de recherche sur l’Asie occidentale et l’Afrique de l’Académie chinoise des sciences sociales, a rédigé que les pays africains ont une intense volonté politique au sujet de la construction de la zone de libre-échange, et qu’ils possèdent un optimisme pour la prospective du développement économique de l’Afrique propulsé par la zone de libre-échange.

 

Selon PIAO, actuellement, il y a trois obstacles principaux, à savoir, la faible capacité de production et la baisse de l’économie diversifiée ; la mise en œuvre lentement des dépenses commerciales relatives aux droits douaniers et de la liberté des droits douaniers influencent l’effet de l’accord de zone de libre-échange.


Opportunité de l’Afrique

L’UA a exprimé qu’elle voulait créer un marché unique en marchandises et en services avec la construction de la zone de libre-échange continentale africaine, pour réaliser le flux libre des fonds et des talents dans cette région, et finalement pour poser la fondation de la création de l’alliance douanière du continent africain, du marché commun de l’Afrique et de la communauté de destin africain.

 

Selon des analyses, la zone de libre-échange continentale africaine élargit extrêmement la capacité du marché, pour favoriser la facilité dans le commerce et l’investissement, et améliorer la capacité de production et de concurrence des pays régionaux. En tant que base principale de coopération sino-africaine en capacité de production et support des investissements chinois en Afrique, la zone de coopération commerciale et économique entre la Chine et l’Afrique et le parc d’industrie sino-africain sont face de grandes opportunités dans le cadre de la zone de libre-échange continentale africaine.

 

Depuis la première zone de coopération commerciale et économique établie par la Chine en Afrique en 2007 — zone de coopération économique et commerciale Zambie-Chine (ZCCZ), la Chine a construit en Afrique de nombreuses diverses zones de coopération commerciale et économique à prendre formeen tant qu’acteur principal d’investissement. L’effet de convergence industrielle a été présenté progressivement : des groupes industriels se forment, y compris fabrication des équipements, industrie légère et textile et appareils ménagers.

 

Un marché africain plus ouvert signifie de nombreuses opportunités, des chances d’investissements sont émergentes dans les ventes au détail, la télécommunication, la banque, l’infrastructure, l’agriculture et l’énergie, a exprimé l’économiste Jeremy Stevens de la Standard Bank of South Africa.

 

Bright Simmons, le président du conseil d’administration d’une entreprise technique au Ghana a dit qu’en prenant en compte la construction des groupes industriels en Afrique, les investisseurs chinois s’appuieraient sur les parcs industriels pour transformer des produits intermédiaires en produits définitifs, et les commercialiseraient sur le marché africain.

 

 

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Source: Source : Xinhuanet